By Joel Dembe
At first, I was skeptical. Another expensive, overhyped gadget, right? I was certain it would distract me. Or that I wouldn't use the 'cutting-edge' features cleverly advertised by Apple's slick marketing team. More importantly, as someone who uses a wheelchair, I was certain a smartwatch would never understand my needs.
I was wrong.
The Apple Watch Series 6 has quietly become one of the most useful tools in my daily life. Not because of any disability-specific feature — though those exist — but because of how well the general features translate to the specific context of wheelchair use.
The health monitoring features are genuinely useful. The blood oxygen sensor (new in Series 6) gives me data I never had before. The ECG app has already flagged one incident that I followed up with my doctor. The heart rate monitoring catches patterns that I would otherwise miss.
But what surprised me most was the wheelchair-specific activity tracking. Apple introduced wheelchair support in watchOS 3, and it's more thoughtful than I expected. The watch recognizes wheelchair pushing as a distinct activity, counts push strokes, and adjusts calorie calculations accordingly. The "Time to Roll" notification replaces the standing reminder for wheelchair users.
The fall detection feature, which Apple added for older users, has a different meaning for wheelchair users. We fall differently — forward out of chairs, sideways in transfers — and the watch doesn't always catch these correctly. But the general capability is there and improving.
The accessibility features are worth mentioning. AssistiveTouch, added in watchOS 8, allows the watch to be controlled with hand gestures — useful for people who can't easily tap the screen or use the crown. It uses the accelerometer and gyroscope to detect pinch and clench gestures.
For navigation, the haptic feedback is invaluable. Different taps on your wrist for left, right, and arrival means you don't have to look at your phone or listen to audio directions — crucial when you're navigating a busy sidewalk in a power chair.
Is it perfect? No. The watch still doesn't fully understand wheelchair propulsion during certain activities. The fitness rings can feel arbitrary when you're dealing with chronic fatigue. The price is prohibitive for many disabled people, who face higher rates of poverty.
But Apple has been more thoughtful about wheelchair accessibility than most tech companies, and the result is a product that genuinely improves daily life. Sometimes skepticism deserves to be challenged. Just watch me.
Par Joel Dembe
Au début, j'étais sceptique. Encore un gadget cher et survendu, non? J'étais convaincu qu'il allait me distraire. Ou que je n'utiliserais pas les fonctionnalités « de pointe » habilement publicisées par l'équipe marketing d'Apple. Plus important encore, en tant que personne qui utilise un fauteuil roulant, j'étais convaincu qu'une montre intelligente ne comprendrait jamais mes besoins.
J'avais tort.
L'Apple Watch Series 6 est discrètement devenue l'un des outils les plus utiles de mon quotidien. Pas à cause d'une fonctionnalité spécifique au handicap — même si elles existent — mais parce que les fonctionnalités générales se transposent remarquablement bien au contexte de l'utilisation d'un fauteuil roulant.
Les fonctions de suivi de la santé sont réellement utiles. Le capteur de saturation en oxygène (nouveau dans la Series 6) me donne des données que je n'avais jamais eues avant. L'application ECG a déjà signalé un incident que j'ai fait vérifier par mon médecin. Le suivi de la fréquence cardiaque capte des tendances qui m'auraient autrement échappé.
Mais ce qui m'a le plus surpris, c'est le suivi d'activité spécifique au fauteuil roulant. Apple a introduit la prise en charge du fauteuil roulant dans watchOS 3, et c'est plus réfléchi que je ne m'y attendais. La montre reconnaît les poussées de fauteuil roulant comme une activité distincte, compte les coups de poussée et ajuste le calcul des calories en conséquence. La notification « C'est l'heure de rouler » remplace le rappel de se lever pour les utilisateurs de fauteuils roulants.
La fonction de détection de chutes, qu'Apple a ajoutée pour les personnes âgées, prend un tout autre sens pour les utilisateurs de fauteuils roulants. On tombe différemment — vers l'avant en sortant du fauteuil, de côté pendant les transferts — et la montre ne détecte pas toujours ces chutes correctement. Mais la capacité de base est là et s'améliore.
Les fonctions d'accessibilité méritent d'être mentionnées. AssistiveTouch, ajouté dans watchOS 8, permet de contrôler la montre avec des gestes de la main — utile pour les personnes qui ne peuvent pas facilement toucher l'écran ou utiliser la couronne. Il utilise l'accéléromètre et le gyroscope pour détecter les gestes de pincement et de serrement.
Pour la navigation, la rétroaction haptique est inestimable. Des vibrations différentes au poignet pour gauche, droite et arrivée signifient qu'on n'a pas besoin de regarder son téléphone ou d'écouter des directions audio — essentiel quand on circule sur un trottoir achalandé en fauteuil motorisé.
Est-ce que c'est parfait? Non. La montre ne comprend toujours pas entièrement la propulsion en fauteuil roulant pendant certaines activités. Les anneaux d'activité peuvent sembler arbitraires quand on compose avec la fatigue chronique. Le prix est prohibitif pour bien des personnes handicapées, qui font face à des taux de pauvreté plus élevés.
Mais Apple a été plus soucieux de l'accessibilité en fauteuil roulant que la plupart des entreprises technologiques, et le résultat est un produit qui améliore véritablement le quotidien. Parfois, le scepticisme mérite d'être remis en question. Regardez-moi bien aller.